
Elle a bien grandi, la petite, et nous fêterons les 25 ans de Sophie dignement aux Touches cet été!
En attendant, nous , Tonton et Tata, avons pris un peu d'avance et choisi pour elle quelques destinations au pays des dragons pour lui montrer la Chine dans sa diveristé, et c'est peu dire qu'elle en a eu pour remplir ses mirettes (et accessoirement sa valise...).
Arrivée à Hong Kong le soir, les lumières de la ville lui ont sauté au cou, magie de couleurs, enchaînement de lignes scintillantes et dîner au Hutong qui , du 28ème étage, offre l'une des meilleures vues sur Hong Kong puisqu'il se situe en face, à Kowloon. On ne s'en lasse pas, surtout lorsque les maîtres du temps nous épargnent la pluie battante que nous avons reçue dès le....lendemain!
Dans ce cas là, foin de lutte pour essayer d'éviter le cheveu dégoulinant; une seule chose à faire, tous aux abris! Ah oui, me direz-vous, mais lesquels??? Ici vous n'avez que l'embarras du choix: shopping centers, malls, marchés ouverts, galeries (...) ainsi que des temples et des musées, bien entendu! Et que croyez-vous que nous fîmes? Au temple de Wong Tai Sin nous allâmes d'abord, avec ses diseuses de bonne aventure à partir de petits batons que les uns et les autres laissent échapper d'une boite et qui tous portent une inscription divinatoire; il y a un monde fou ce lundi matin comme tous les jours d'ailleurs, c'est que les trois religions principales viennent y faire leurs dévotions, Taoistes, Boudhistes et disciples de Confucius sont les bienvenus!.Quelle belle ouverture d'esprit! Les toits colorés qui rebiquent, les réceptacles à encens en bronze, les Boudhas souriants, les offrandes et les senteurs, le jardin paisible sont un premier contact avec la spiritualité en Chine.
Ensuite nous passons du côté des marchands, bien nous en prend car le ciel semble s'évertuer à nous inonder, sauve qui peut!
Comme je connais quelques adresses qui pourraient intéresser Sophie, nous nous y rendons et remportons un franc succès, ici aussi les soldes font rage alors je vous laisse imaginer le tableau... vient alors l'heure de déjeuner dans le coin et j'ai choisi Di Tai Fong qui prépare les meilleurs Dim Sum (raviole chinoise) et que l'on peut voir fabriquer par une armée d'employés qui mesurent au gramme près chacune des étapes de la fabrication, impressionnant. Nous nous régalons et je vois bien que Sophie est totalement acquise à ce genre de cuisine!
Nous repartons requinquées ( eh oui, c'est fatiguant tout ça!!!) et nous dirigeons vers le Musée d'Art de Hong Kong pour ses collections permanentes mais surtout pour son exposition de
Wu GuangZhong, peintre fusionnel entre l'orient et l'occident que j'aime énormément et qui plait aussi à la demoiselle; quelques jours après ce peintre passera sur l'autre rive, il est vrai qu'il avait 92 ans et continuait pourtant de peindre et donner ses oeuvres aux musées pour qu'elles puissent être vues! Si vous pouvez, allez voir sur internet.....
Mardi matin, il fait un temps magnifique, si rare finalement..., et j'encourage Sophie à monter au pic; de chez nous c'est simple, il suffit d'arrêter le tram qui passe en bas de notre immeuble et s'attaque courageusement à la pente très raide. (La descente est plus facile évidemment!)La vue là-haut est tout simplement splendide, la mer est partout, les îles et îlots semblent semés sur la grande bleue, l'activité du port saute aux yeux, l'invitation au voyage aussi.
Quant à moi, je suis restée pour la livraison et installation d'un triptyque de laques modernes, je suis ravie du résultat. Petite virée à Stanley et son célébrissime marché couvert, au sud de l'île; Sophie fait des affaires avec l'aide de celle qui est tombée dans le marchandage quand elle était petite....Peut-on lui en vouloir? Mercredi matin torride, grand tour à Central, coeur de la ville vibrionnante, financière, commerciale, efficace avec ses passerelles couvertes, ses escalators bienvenus dans la canicule, son temple coincé au milieu des tours, la maison de SunYatSen, révolutionnaire éclairé et 1er président de la république (1912 pour les bleus!) et les derniers achats pour faire des cadeaux!
Et puis nous rentrons pour boucler nos valises car nous partons ce soir là pour Xi'An, célèbre pour son armée de terre cuite enterrée qui devait permettre à l'empereur Qin Shi Huang un repos éternel sans écueils il y a plus de 22OO ans mais également point de départ et d'arrivée de la mythique route de la soie, sans compter sa proximité avec Hua Shan, l'une des 5 montagnes sacrées de la Chine, quel programme!
Le retard de l'avion éveille un peu de rage chez la tour-operator mais finalement nous arrivons à bon port vers minuit. Charles nous rejoindra vendredi et souhaite se concentrer sur la ville musulmane, alors nous partons de bon matin vers les sites à l'extérieur des remparts majestueux; la pagode de la grande oie sauvage nous offre en premier lieu un spectacle de jets d'eau à partir de bassins en espaliers très doux; petits et grands y cherchent un peu de fraîcheur, le spectacle est permanent, les petits chinois sont adorables, les mamans gracieuses et les anciens s'abritent de la canicule. La pagode en brique est très simple, 7 étages à monter pour une vue générale de la ville; elle a été construite pour abriter les manuscrits les textes boudhiques rapportés d'Inde par un moine qui passa le reste de sa vie à les traduire!; direction le musée d'histoire du ShanXi, province où nous nous trouvons. Très réputé, nous sommes un peu déçues par ce que nous voyons, sauf les premières pièces de l'armée enterrée que nous pouvons voir de près, elles sont très belles et bien mises en valeur.. Nous nous faisons déposer dans le quartier des artistes, juste à l'intérieur des remparts de la porte Sud. Comment résister à cet alignement de pinceaux grands et petits, ces papiers (dont j'ignore à peu près tout de l'usage, mais on ne sait jamais...) en liasses mystérieuses, encres, pierres à sceau, carnets, livrets d'apprentissage de calligraphie sans compter les babioles en pierre, les calligraphes eux-mêmes avec leurs styles personnels...nous sommes séduites et nous amusons beaucoup. Nous déchanterons un peu pour le retour à pied, trompées par une carte imprécise et, mortes de fatigue, rejoignons l'hôtel qui va nous offrir une fort agréable surprise : ce qui est indiqué comme rafraîchissement est en fait un véritable dîner possible. Au lieu d'envisager de ressortir, nous nous effondrons dans de vastes fauteuils accueillants et nous régalons, buvons, dégustons à sassiété; le sourire revient sur le visage de Sophie. Nous terminons la journée dans la piscine de l'hôtel, ravie de notre première journée.
Charles n'arrivant que vers midi, nous decidons de ressortir de la ville pour aller visiter la pagode de la petite oie sauvage, elle aussi construite pour abriter des manuscrits, plus haute que la grande oie, nous grimpons les 15 étages courageusement malgré la chaleur! En guise de récompense, nous nous arrêtons à nouveau dans le quartier des artistes pour.... quelques pinceaux de plus! Nous filons ensuite pour retrouver Charles et sans perdre de temps, nous nous dirigeons vers le quartier musulman; pour y accéder, il suffit de franchir la porte du tambour, magnifique construction de plusieurs étages qui borde cette partie ancienne de Xi'An; le quartier Hui garde un cachet d'authenticité et ressemble plus à un souk oriental; d'ailleurs les senteurs sont là (mouton grillé), épices et marchands de tout poil occupent les échoppes, les trottoirs et même la rue le soir venu! la vie est grouillante, colorée, sympa tant et si bien que nous décidons d'y déjeuner grâce aux conseils du routard transporté par Sophie(merci!) La cantine choisie est fort modeste mais ça sent bon et nous trouvons à nous rassasier entre soupe de nouilles et brochettes, fermant les yeux sur l'aspect général, lorsque la faim tenaille..... Nous poursuivons à travers les ruelles noires de monde et recherchons la mosquée qui, faute de minaret, n'est pas si facile à repérer. Nous franchissons une monumentale porte de bois pour nous retrouver dans un espace vert paisible, loin du bruissement extérieur; des batiments simples (d'étude) s'alignent de part et d'autre de l'enceinte et l'allée centrale nous mène porte après porte vers le minaret qui est en fait une tour octogonale très ouverte et basse, donnant sur l'esplanade devant la grande salle de prières dont le toit aux tuiles vernissées turquoise est de toute beauté, l'intérieur est inaccessible aux infidèles comme nous!
En nous dirigenat vers la tour aux tambours, nous ne résistons pas aux offres du souk, c'est trop amusant: si je vous dis que cela va des lunettes prada (mon oeil!) pour madame aux slips C Klein pour Monsieur (re-mon oeil), chemins de table en soie (re-re-mon oeil!) vous ne me croirez pas,
eh bien, vous aurez tort!
Fatigue et chaleur nous encouragent à retourner à l'hôtel puisque nous reviendrons de nuit nous régaler des éclairages, et le toc-toc (terme cambodgien dont je ne connais pas encore l'équivalent en chinois) nous permet de vivre avec/dans la rue, c'est trop drôle, sauf peut-être leur interprétation du code de la route.....
Il s'agit de mobylettes antédéluviennes équipées de banquettes-voyageurs plus ou moins abritées, l'expérience vaut la chandelle, assurément! (attention, c'est deux fois plus cher que le taxi).
Samedi, c'est le grand jour, Mr Lee (chauffeur non-officiel qui a accompagné charles de l'aéroport et avec qui j'ai négocié en mandarin, s'il vous plait, notre parcours du jour et celui du lendemain, et même finalement le dernier jour...) est là ponctuellement pour nous mener à l'armée enterrée, à 4O km environ de Xi'An. Lui ausi a son interprétation personnel du code de la route, heureusement Sophie s'endort tout de suite et Charles aussi. Pris en charge à l'arrivée avec petite voiture électrique, il fait une chaleur brûlante déjà, notre guide nous mène comme nous lui demandons, vers la fosse N°3 pour terminer dans l'apothéose avec la fosse N° 1(merci les guides); un musée permet de voir quelques exemplaires de près car ce sera un peu la frustration de cette expédition, ne pas pouvoir s'approcher, c'est magnifique. La taille des personnages, des chevaux, les expressions, les attitudes remplies de détermination (protéger l'empereur) l'état de conservation (ou de restauration, d'ailleurs) donnent toute la noblesse à ce lieu. Wouahou!, nous sommes un peu sans voix et remplissons nos yeux (et appareils photos, of course) de ces beautés qui sont inscrites pour devenir la 8ème merveille du monde.
Retour à Xi'An avec la même conduite folklorique et Mr Lee nous dépose au musée des stèles dans le quartiers des artistes; ce musée époustouflant possède un nombre incroyable des ces plaques de pierre noire sur lesquels des artistes ont gravé messages et enseignements; figurez-vous qu'il y a même la trace des Nestoriens (allez dans vos encyclopédies....) sur l'une d'entre elles, faisant la preuve qu'ils sont venus jusque là en empruntant...la route de la soie bien sûr.
Au sortir, nos dégustons une grosse tranche de melon rafraichissant sur une pique (miaaaammmm, que cela fait du bien) et nous dirigeons vers le quartier des artistes, juste parce que Charles ne connait pas.... et tomberons sous les coups des.... pinceaux. Apre négociation réussie. Nous reprenons un toc-toc, juste pour rire et vivre dans la rue.
Nous sommes si fatigués que nous profitons encore une fois des offres de l'hôtel, repos mérité, raffraichissement et dim-sum (petite bouff' en cantonnais, ravioles chinoises) à volonté dans ces fauteuils de rêve, et nous décidons de ne pas ressortir car demain nous attend une autre grande journée, celle qui va nous conduire à HuaShan, montagne fleurie (2 610m). A 120 km de Xi'An, c'est l'une des 5 montagnes sacrées pour les Taoistes.
Monsieur Lee, chauffeur de sa personne et raisonnable selon les apparences, nous démontre une fois de plus, que les 120 km seront pour nous une expérience foklorique en ce qui concerne le genre de conduite kamikaze choisi sans notre autorisation et il n'est pas le seul à s'approprier le règlement; l'objectif est atteint en 2h3O, un télécabine nous rapproche du départ des sentiers et nous voilà partis! la chaleur est assez vite écrasante, mais les images de ces granites à pic d'où pointent vers le ciel quelques pins hardis, la foule qui se presse pour monter, monter, et monter encore, les chaines de cadenas à rubans rouges par centaines(tradition des couples qui viennent enfermer leurs serments et jeter la clé dansle vide), les porteurs qui fournissent les sites de travaux en matériaux de construction (3o à 40 kilos leurs scient les épaules tandis que l'étroitesse des chemins les obligent à se contorsionner pour les virages); des exscaliers ont été creusés dans la roche, des passerelles autorisent le passage un par un... c'est vertigineux et splendide. Sophie et Charles poursuivront plus haut encore, je me pose pour reprendre mon rythme et dessiner un pin en les attendant! (la belle excuse...) Nous descendrons à pied quelques milliers de marches, dans des ferrata à couper le souffle ou de simples passages entre les arbres, les roches, l'espace magnifique qui s'offre à nos yeux. Je ne peux vous décrire l'état de nos jambes (flageolantes à l'arrivée) mais surtout les jours qui suivirent!!!! charles qui nous a quittées n'en a rien dit (et pourtant....) Sophie et moi avons mis 4 jours à nous en remettre, enfin, à pouvoir descendre un escalier sans avoir l'air soit débile soit sous l'effet de quelque stupéfiant! nous en riions de bon coeur, comme des gamines!
Ce soir là, nous nous sommes repartis pour voir la muraille de nuit ainsi que les portes qui sont illuminées, petit tour à pied pour voir la ville de haut (nous avons raté les vélos) et reprenons un toc-toc, juste pour rire, et dodo fissa fissa!
Fidèle (et intéressé) Mr Lee sera notre chevalier servant toute le matinée ce qui nous permet de voir en suivant, le temple des 8 immortels (rassurez-vous il y avait 2 femmes parmi eux) avec son bazar juste en face.. nous n'avons pas beaucoup de temps, dommage......, à 4O km, le musée de XianYang qui abrite des modèles réduits de soldats par milliers; ceux-là ont perdu leurs bras qui étaient en bois articulés ainsi que leurs vêtements de soie délités par le temps... Ils ont des expressions humaines, touchantes, tandis que certains sortent proprement de la terre car le parti pris du musée est de laisser le visiteur se faire son idée. Nous marchons sur d'immenses plaques de verre qui permettent d'être très proches au contraire du site de l'armée enterrée, c'est émouvant de les voir si nombreux avec les instruments de leur quotidien... eux aussi devaient protéger l'empereur et l'accompagner dans son autre vie....sous les Qin et les Han (soit 220 av jc à 100 A.D.) Notre professionnelle de muséographie applaudit à la qualité de cet endroit qu'il ne faut manquer sous aucune prétexte; nous pourrons y voir également le carrefour des civilisatons qu'est Xi'An avec des sculptures notamment qui sont très fortement d'influence grecque, sans compter le boudhisme d'Inde: superbe. Nous sortons vers 12h, le soleil nous écrase et nous nous précipitons dans la voiture qui nous emmènera jusqu'à l'aéroport.
Là nos chemins se séparent, Charles rentre faire son devoir à HongKong, nous partons profiter de Shanghai la superbe avec une perspective culturelle couronnée par l'expo pour laquelle nous avons beaucoup d'ambition qui sera récompensée en particulier grâce à Olivier, mon filleul chéri, qui a la bonne idée de travailler sur le site et nous permettra d'aligner un nombre de pavillons impressionnant pour qui connait les longues files d'attente sur place. Merci à lui!
Shanghai se fait désirer car nous devons supporter le retard de l'avion (Sophie observe ma détermination à obtenir de dommages... un dîner fera l'affaire! Pourtant, j'enrage car nous ne pourrons aller à l'expo dès notre arrivée (trop tardive pour le coup!) mais nous prenons le maglev (magnetic levitation) ce train qui relie l'aéroport à l'est de Pudong soit 4O km en 7 minutes! Comme nous papotons, je n'arrive pas à croire que nous sommes déjà arrivées! Connection avec le métro très facile, l'hôtel se trouve sur la ligne et nous sortons de la station, déjà happées par les lumières de la ville imposant ses hauts immeubles (particularité de Shanghai) dont les toits aux formes diverses sont illuminés de différentes couleurs; c'est très joli.
Ah! nous allons en profiter de Shanghai, nous allons ....marcher au-dessus des immenses avenues grâce aux passerelles qui les enjambent, ou le long du Bund nouvellement rénové, témoignage d'une prospérité coloniale insolente créée par les "long-nez" à partir de la fin du 19ème avec ses immeubles art-déco ou art-nouveau (intérieur comme extérieur) alors qu'en face se dresse la Shanghai des temps modernes, emblème de la prospérité chinoise, encore plus insolente et audacieuse dans ses lignes architecturales; marcher dans le bazar folklorique qui jouxte les YuYuan (jardins du poisson) où l'on trouve de tout (chinois) à tout petit prix dans un foisonnement de vie et; marcher dans les couloirs du métro si éclatant de propreté que l'on pourrait y pique-niquer, marcher à travers la Place du Peuple (immense) pour rejoindre les quartiers du musée principal regorgeant de richesses, le musée d'Art qui a échangé ses grandes fresques historiques pour quelques artistes contestables et une exposition retraçant les publicités Shisheido (japon); on voit bien qu'ils ont les moyens et Sophie s'enquiert de l'organisateur dont elle obtient la carte.... marcher sur le site étendu de l'Expo, à travers la foule ou au milieu de groupes qui ,épuisés, ont déplié des petits tabourets en plastique de couleurs et discutent entre eux, ou boivent, mangent, rigolent ou dorment! nous serons éblouies par certains pavillons (Chine, Lithuanie), impressionnées par l'Espagne la Nouvelle Zélande ou l'Angleterre, écoeurées par le pavillon français faisant preuve de nombrilisme intellectuel parisien (où est le reste de la France? existe-t-il?) avec , à l'entrée, ces redoutables peintures contemporaines chinoises qui offrent des visages d'enfants grimaçants de douleur (en noir et blanc) au visiteur interloqué. Encore une fois merci à Olivier, sans qui ce parcours intense n'aurait pu se réaliser.... marcher vers ces nouveaux lieux de culture qui se développent autour de sites industriels abandonnés (enfin, pas par tous...)Moganshan en est l'un des fleurons, en tout cas m'avait impressionnée, mais il semble marquer le pas et chercher des partis pris audacieux(....) seul un artiste travaillant le noir et le blanc rencontre notre émotion. Les lieux intéressent Sophie, tant mieux car je suis très déçue.
Nous aurons marché également dans le quartier branché (branchouille?) de Shikumen aux maisons de briques grises qui accueillent surtout des étrangers (nous dînerons pas loin avec Olivier) dans l'ancienne concession française; les rues y sont bordées de platanes, plus étroites, elles donnent une impression de dimension plus humaine et 'est très agréable de s'y promener.
L'ensemble fut éblouissant, au propre comme au figuré (car le soleil cognait fort), cette ville est enivrante!
J'ai énormément apprécié de la faire découvrir à Sophie, ayant eu soin d'essayer de lui en montrer toutes ses facettes, à un bon rythme je crois!
Profitez de cette lecture pour prendre votre tour!!!!!!????